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Publié le 5 mai 2026 - Mis à jour le 19 août 2026 - md6
Pas une seule fois ils n'apparaissent dans les flux officiels prévus par la loi. Et pourtant, ils vous poussent à signer chez eux. Pourquoi ? Parlons-en.
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir leurs factures au format électronique. C'est une obligation, et elle est sanctionnée : 500 € d'amende en cas d'absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 € supplémentaires tous les 3 mois tant que la situation n'est pas régularisée. L'obligation d'émission, elle, arrive au 1er septembre 2027 pour les TPE/PME.
Pour répondre à cette obligation, chaque entreprise doit choisir librement une plateforme agréée parmi celles référencées par l'administration fiscale. Cette liberté de choix est un principe fondamental de la réforme. Aucun acteur - banque, expert-comptable ou éditeur de logiciel - n'a le droit d'imposer sa solution.
Nuance importante : certains éditeurs de logiciels métier ont anticipé la réforme et proposent ce service gratuitement à leurs clients - à contrario des banques et des experts-comptables qui le facturent. C'est la solution que je recommande pour démarrer, en gardant vos outils de facturation actuels, qui devront néanmoins être améliorés. J'y reviens plus loin.
Ce schéma est volontairement détaillé. Il représente l'ensemble des flux prévus par la réforme entre une entreprise A qui émet une facture et une entreprise B qui la reçoit. Chacun des 16 mouvements numérotés correspond à une étape précise du circuit.
Regardez attentivement. Vous y trouverez : l'entreprise A, l'entreprise B, leurs plateformes respectives, l'annuaire de référencement, et la DGFIP. Vous trouverez aussi, à gauche et à droite, hors périmètre : les comptables et les banques. Hors périmètre. Pas dans les flux. Pas dans la loi.
Avant la facturation électronique : l'entreprise A et l'entreprise B échangeaient leurs factures en direct. Avec la réforme, ce transit direct disparaît, matérialisé par la croix rouge sur le schéma.
① Entreprise A → Plateforme A. L'entreprise A envoie à sa plateforme la facture destinée à l'entreprise B.
② Plateforme A → Annuaire. La plateforme A interroge l'annuaire de référencement pour identifier la plateforme rattachée à l'entreprise B. La requête s'appuie sur le SIREN présent dans la facture.
③ Annuaire → Plateforme A. L'annuaire renvoie automatiquement l'identifiant de la plateforme rattachée à l'entreprise B.
④ Plateforme A → Plateforme B. La plateforme A transmet la facture à la plateforme identifiée par l'annuaire.
④bis Plateforme A → DGFIP, sous 24h. La plateforme A dispose d'un délai maximum de 24 heures pour transmettre la facture à la DGFIP. Côté entreprise A, aucune contrainte de durée minimale n'est imposée : elle doit uniquement garantir la continuité des dates et de la numérotation.
Exemple concret : nous sommes le 20 avril. La dernière facture émise par l'entreprise A porte le numéro 204 et date du 15 avril. L'entreprise A peut parfaitement émettre une nouvelle facture aujourd'hui, datée entre le 15 et le 20 avril, sous le numéro 205. Continuité des dates et de la numérotation respectée - c'est tout ce qui compte.
⑤ Plateforme B → Entreprise B. La plateforme B transmet la facture à l'entreprise B. Point d'attention : à défaut d'action explicite de refus, la facture est réputée acceptée. Le silence vaut acceptation.
⑥ Entreprise B → Plateforme B, cas de refus. Si l'entreprise B refuse la facture, elle doit signaler ce refus à sa plateforme. Sans cette action explicite, la facture est considérée comme acceptée.
⑦ à ⑩ - la remontée du refus. La plateforme B interroge l'annuaire pour identifier la plateforme de l'entreprise A, l'annuaire lui répond, la plateforme B transmet le refus à la plateforme A, laquelle en informe son client. En parallèle, la plateforme B dispose de 24 heures pour informer la DGFIP du refus.
⑪ Modification de la facture par l'entreprise A. L'entreprise A modifie sa facture en s'appuyant sur un système d'index version : la facture conserve son numéro et sa date d'origine, seule sa version évolue. Aucun avoir n'est nécessaire, aucune nouvelle facture n'est créée. Point essentiel : la date initiale est maintenue, et les conditions de paiement initiales restent applicables.
Alerte importante : de nombreux logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi et imposent à leurs clients la procédure ancienne - émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe : le délai de paiement repart à zéro, et le règlement du client peut être reporté d'autant.
Insistez auprès de votre éditeur de logiciel pour qu'il modifie ce fonctionnement. Votre trésorerie en dépend.
⑫ à ⑮ - le second tour. La plateforme A réinterroge l'annuaire, pour s'assurer qu'entre-temps l'entreprise B n'a pas changé de plateforme. Sans cette vérification, la version modifiée partirait vers une plateforme qui n'est plus la bonne, et la facture se perdrait dans le circuit. L'annuaire répond, la plateforme A transmet la nouvelle version, la plateforme B la remet à l'entreprise B, et la DGFIP est informée sous 24 heures.
⑯ et suivants. Si l'entreprise B refuse à nouveau, le circuit reprend à l'identique. Le système de versions successives permet un nombre illimité d'allers-retours, sans jamais altérer la date d'origine ni les conditions de paiement initiales.
Reprenons les acteurs dans le périmètre : l'entreprise émettrice, l'entreprise destinataire, leur plateforme agréée respective, l'annuaire centralisé de l'administration fiscale, et la DGFIP.
L'expert-comptable n'apparaît nulle part. La banque n'apparaît nulle part. Ni dans les flux entre entreprises. Ni dans les transmissions à la DGFIP. Ni dans les remontées de refus. Ni dans les vérifications d'annuaire. Nulle part.
Et pour cause : la loi a été conçue pour donner à chaque entreprise la liberté de choisir sa plateforme, en fonction de ses besoins métier. Pas en fonction des intérêts commerciaux de son banquier ou de son cabinet comptable.
Soyons directs. Quatre raisons, et pas une de plus.
1. La rentabilité. Une plateforme agréée, c'est un abonnement mensuel ou trimestriel. Multipliez par 50, 200, 1 000 clients. Le calcul est vite fait. Une banque qui équipe ses clients sur sa propre plateforme, c'est un revenu récurrent garanti. Un cabinet comptable qui impose la plateforme de l'Ordre, c'est la même logique.
2. La captation de données. Vos factures, ce sont vos clients, vos fournisseurs, vos marges, vos volumes, vos saisonnalités. Pour une banque, c'est une mine d'or pour calibrer ses offres de crédit. Pour un cabinet, c'est une garantie de fidélisation.
3. La peur comme levier commercial. « L'échéance approche », « vous risquez une amende », « il faut anticiper »... Les mails que vous recevez ressemblent moins à de l'information qu'à de la pression commerciale déguisée en service.
4. La simplification technique côté cabinet. Si tous les clients d'un cabinet sont sur la même plateforme, le cabinet n'a besoin que d'une seule connexion pour automatiser la collecte des factures de tout son portefeuille. Avec des plateformes différentes, ce sont des centaines de connexions à mettre en place et à maintenir. Le calcul est limpide : pousser tous ses clients sur la même plateforme divise les coûts techniques internes du cabinet, tout en facturant au client final un service présenté comme « valeur ajoutée ». Vous payez plus cher pour que votre cabinet travaille moins.
Au passage : certains affichent « gratuit » en gros, et « sous certaines conditions » en tout petit. Lisez les notes de bas de page. Vous y trouverez généralement une limite de factures gratuites par mois, au-delà desquelles la facturation s'applique. Le cadeau se transforme vite en abonnement.
Au-delà du harcèlement commercial, un autre risque vous guette, plus discret mais tout aussi pénalisant : certains logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi.
La réforme prévoit qu'en cas de refus d'une facture par le client, l'émetteur peut modifier la facture par index version, c'est-à-dire en conservant son numéro et sa date d'origine, et en faisant simplement évoluer sa version. Aucun avoir, aucune nouvelle facture. La date initiale est maintenue.
Or, de nombreux logiciels imposent encore la procédure ancienne : émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture, souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe : le délai de paiement repart à zéro.
Vous êtes libre de choisir votre plateforme agréée. Cette liberté est un principe fondamental de la réforme. Aucune banque, aucun cabinet comptable n'a le droit de vous imposer la sienne.
Vos outils de facturation métier - gestion commerciale d'artisan, logiciel sectoriel, solution dédiée aux métiers de bouche, gestion pour le bâtiment, le commerce ou les professions libérales - proposent souvent gratuitement une plateforme intégrée à leur système. Cette plateforme connaît vos articles, vos clients, vos cadences. Elle s'inscrit dans votre quotidien sans rupture. C'est cette logique métier qui doit guider votre choix, pas la pression d'un mail commercial déguisé en obligation légale.
Quel que soit votre métier, le pilotage de votre rentabilité passe d'abord par des outils pensés pour vous. La facturation électronique n'échappe pas à cette règle. Si vos factures fournisseurs arrivent au format électronique, DySiarc les lit déjà et en tire l'historique de vos prix d'achat.
Demain, votre banque restera en relation avec la plateforme que vous aurez choisie, pour lui délivrer ses factures, et c'est tout. Pas d'accès privilégié à vos données. Pas d'exclusivité.
Demain, votre expert-comptable récupérera vos factures depuis votre plateforme, pas l'inverse. C'est vous qui pilotez. C'est vous qui choisissez.
Ce harcèlement commercial déguisé en information réglementaire pose un vrai problème démocratique. Les TPE/PME ne sont pas des pigeons. Elles sont la colonne vertébrale économique du pays. Quand une réforme prévoit explicitement la liberté de choix, voir des acteurs hors périmètre profiter de la confusion pour imposer leurs solutions devrait alerter les pouvoirs publics.
Pire encore : les pop-up bancaires intrusifs. Certaines banques imposent des pop-up qui s'ouvrent automatiquement à chaque connexion à l'espace bancaire, sans option pour les masquer définitivement. Ce n'est plus de l'information. C'est du forçage commercial caractérisé.
Et les campagnes de l'Ordre des experts-comptables ? Spots radio, encarts presse, affichage : la communication institutionnelle martèle l'idée que l'expert-comptable serait l'interlocuteur incontournable de la facturation électronique. C'est faux. La loi ne lui confère aucun rôle dans le circuit officiel. Cette campagne entretient la confusion, et pousse les dirigeants à signer chez leur cabinet « par défaut », sans avoir compris qu'ils avaient le choix.
Que fait la DGCCRF ? Elle a précisément pour mission de sanctionner les pratiques commerciales trompeuses, agressives ou déloyales envers les professionnels. Le cas d'espèce coche toutes les cases.
Que fait l'ACPR ? L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, adossée à la Banque de France, contrôle les pratiques commerciales des établissements bancaires. Les pop-up forcés relèvent directement de son périmètre.
En attendant, vous, dirigeants : gardez la tête froide. Lisez les mails que vous recevez avec un ½il critique. Demandez-vous toujours : cet acteur est-il dans mon périmètre ? A-t-il un intérêt commercial à me faire signer ici ?
Et passez à l'action. Demandez à votre expert-comptable qu'il cesse de vous harceler. Demandez à votre banque qu'elle retire ses pop-up de votre espace bancaire. Vous êtes le client. C'est vous qui payez. Faites-vous respecter.
La facturation électronique est une réforme qui peut être bénéfique pour votre TPE, à condition de ne pas vous laisser embarquer dans un choix par défaut, dicté par la pression commerciale d'acteurs qui ne sont même pas concernés par le texte. Votre banque et votre expert-comptable ont leur rôle. Mais ce rôle n'est pas dans la facturation électronique.
Autour de vous, d'autres dirigeants de TPE/PME reçoivent en ce moment même les mêmes mails, les mêmes pop-up, les mêmes pressions. Beaucoup vont signer par défaut, sans avoir compris qu'ils avaient le choix. Utilisez les logos de partage en haut de l'article, ou transmettez simplement son adresse à vos contacts.
Plus cet article circulera, plus la pression remontera vers les banques, les cabinets comptables, l'Ordre, et les autorités de régulation. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes.
L'administration fiscale publie la liste des plateformes référencées. Si un acteur vous démarche, demandez-lui son numéro d'immatriculation et vérifiez-le sur cette liste. Un opérateur non référencé ne peut pas transmettre vos factures, quoi qu'il affirme.
Oui, à tout moment. Votre nouvelle plateforme informe l'annuaire de référencement, qui se met à jour automatiquement. Vos correspondants n'ont rien à faire : leurs plateformes interrogent l'annuaire avant chaque envoi. Aucun engagement de durée n'est imposé par la réforme.
Oui. L'échéance du 1er septembre 2026 porte sur la réception, pas sur l'émission. Toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir une facture électronique, même si elle n'en émet aucune. L'obligation d'émettre arrive un an plus tard pour les TPE/PME.
Une amende de 500 € pour absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 € supplémentaires tous les trois mois tant que la situation n'est pas régularisée. Au-delà de l'amende, vos fournisseurs ne pourront tout simplement plus vous facturer.
Publié le 4 mai 2026 - Mis à jour le 19 août 2026 - md6
Note du 19 août 2026 : cet article a été publié alors que l'outil était encore en développement sous le nom de code Projet X, nom que porte encore l'illustration ci-dessus. Il s'appelle désormais DySiarc et il est disponible. Le texte a été mis à jour en conséquence.
Un boucher ne sait pas si son avant de b½uf a pris 8 % en trois mois. Un maçon ne sait pas si son ciment et ses parpaings ont augmenté deux fois cette année. Un boulanger ne sait pas où en sont ses prix de beurre et de farine par rapport à janvier. Un plombier, un menuisier, un serrurier : même situation.
Ils subissent les hausses. Ils ratent les baisses. Ils ajustent leurs prix sur leurs devis et leurs produits vendus, souvent trop tard. Ils perdent de la marge sans le voir venir. Et quand les prix baissent, ils ne le répercutent pas toujours : opportunité commerciale ratée, marge laissée sur la table.
Ce n'est pas de la négligence. C'est l'absence d'outil.
DySiarc est un outil de suivi des coûts d'achat conçu pour toutes les TPE et PME, quel que soit le métier. Il lit vos factures, pas seulement leur total. Il analyse chaque ligne, ventile chaque produit sur son compte comptable, et construit un historique vivant de vos prix d'achat.
Pour le détail de chaque fonction, voir la présentation complète de DySiarc.
DionySols calcule déjà la liste théorique des ingrédients qui pèsent l'essentiel de vos achats, à partir de vos fiches techniques recettes. DySiarc réalise ce même calcul sur le réel de vos commandes livrées. Les deux se complètent : l'un dit ce que vous devriez consommer, l'autre ce que vous avez réellement acheté.
Au démarrage, DySiarc lit vos factures récentes et pré-alimente votre mercuriale. Cela simplifie directement la constitution de vos fiches techniques recettes dans DionySols : vous partez d'une base déjà renseignée, pas d'une page blanche.
Et quand les prix bougent, DySiarc met à jour les prix d'achat dans vos fiches techniques selon les règles que vous choisissez : mise à jour automatique au-delà d'un seuil, validation manuelle, ou les deux. C'est vous qui décidez. Votre marge calculée reste juste, en permanence.
DySiarc s'adresse à toute TPE ou PME qui achète des matières premières ou des fournitures de production. Pas seulement les métiers de bouche.
Un seul critère : vous achetez des matières premières, et vous voulez savoir ce qu'elles vous coûtent vraiment.
Pas d'abonnement, pas de durée minimale. Vous achetez des crédits dans la boutique, à votre rythme, et ils ne périment pas.
Comment se consomment vos crédits
| Pack | Prix HT | Prix par crédit | Remise |
|---|---|---|---|
| 30 crédits | 19 € | 0,63 € | - |
| 100 crédits | 49 € | 0,49 € | −22 % |
| 300 crédits | 99 € | 0,33 € | −48 % |
| 500 crédits | 149 € | 0,30 € | −53 % |
Vous êtes déjà client DionySols ? Pour 10 € HT/mois supplémentaires, 30 crédits sont ajoutés automatiquement à votre compte chaque mois, cumulables avec vos packs.
Les prix bougent. Dans les deux sens. Chaque mois où vous n'avez pas de visibilité sur vos achats, c'est de la marge que vous laissez sur la table, ou que vous perdez sans le voir.
DySiarc est disponible. Les premiers essais ont été menés avec deux clients DionySols : GOEDERS Srl en Belgique, boucher charcutier traiteur et grossiste en viande, et le Réseau 1055, huit établissements de restauration et centres de loisirs en France.
Vous les saisissez à la mise en place, ou vous importez vos conditions tarifaires existantes. DySiarc s'en sert ensuite comme référence pour comparer chaque nouvelle facture. À chaque renégociation, vous mettez la référence à jour.
Une facture scannée est traitée, mais elle coûte un crédit de pénalité car la lecture est moins fiable qu'un PDF natif. Demandez à vos fournisseurs de vous envoyer leurs factures par mail au format PDF : la plupart le font déjà sur simple demande.
Non. DySiarc fonctionne seul, quel que soit votre métier. La connexion avec DionySols ajoute la mise à jour automatique de la mercuriale et le recalcul des marges sur vos fiches techniques : utile surtout si vous êtes en restauration ou en métiers de bouche.
Si vous avez conservé vos factures en PDF sur les 12 ou 24 derniers mois, DySiarc les traite au démarrage et vous disposez d'un historique immédiatement. Sinon, comptez quelques semaines de factures courantes avant de voir les premières tendances.
Avant de se lancer dans l'hôtellerie-restauration, Audrey MAIRIE évoluait dans un univers très différent. Employée chez Keolis, filiale de la SNCF, elle consacre plusieurs années de sa carrière au marketing du transport avant de devenir manageuse des équipes de vente. Avec le temps, une lassitude s'installe. C'est à la suite d'une envie exprimée par son mari Christophe que le couple décide de se lancer dans l'aventure.
" Un jour, on était au restaurant et mon mari me dit : "Moi, ce que j'aurais bien aimé faire dans la vie, c'est avoir mon établissement." Je ne sais pas pourquoi ce jour-là, j'ai dit oui, on lâche tout, on fait ça. Par contre, je voulais le faire en Corrèze. J'avais découvert la région et je m'y sentais très bien. On a cherché un établissement en Corrèze et on a racheté le Relais du bas Limousin. "
" On visait quelque chose de plus petit à la base. On sentait bien que les banquiers avaient du mal à nous faire confiance, au vu des difficultés dans le secteur et de notre manque d'expérience. On a fourni un apport conséquent et une banque nous a suivi. On a saisi l'opportunité, même si l'établissement était plus grand que ce qu'on voulait au départ. On a quand même 22 chambres et une capacité de 100 couverts. "
Très vite, Audrey MAIRIE comprend que le pilotage d'un établissement ne peut pas reposer uniquement sur les résultats comptables transmis tardivement. Elle a besoin de visibilité, de réactivité et d'une lecture claire de son activité. DionySols lui apporte cette vision en temps réel, sans dépendre du calendrier de son expert-comptable.
" Depuis que j'ai DionySols, je sais tout de suite si les mois sont bons ou mauvais. Je vois lorsqu'il faut fournir un effort supplémentaire pour rattraper le retard. La plus grande force, c'est que c'est un outil où on a tout en temps réel. Il n'y a plus de surprise. Il n'y a plus besoin de demander au comptable un état des lieux à mi-mandat. "
" Je saisie tout dans DionySols, je sais où j'en suis et où je vais. On peut déterminer ce qu'il faut faire ou ne pas faire pour corriger la trajectoire. C'est un vrai plus ! "
Le travail sur les fiches techniques devient un élément central du redressement. DionySols permet de contrôler précisément les quantités, d'analyser l'impact des variations de prix et de comprendre le coût réel de chaque plat.
" Avant d'avoir un logiciel de gestion, on signalait déjà aux cuisiniers que c'était trop copieux et qu'on perdait de l'argent. Avec DionySols, ils ont découvert l'impact de ce qu'ils faisaient sur les marges. Par exemple, mettre 60 g de foie gras au lieu de 80 g augmente significativement la marge. Ça a vraiment contribué à ce que les cuisiniers prennent conscience que dans chaque assiette, il fallait peser et donc maîtriser les quantités. "
" Si on fonctionne au doigt mouillé, la marge est déplorable. Quand on a rentré nos recettes dans DionySols, on n'a eu que des mauvaises surprises. Aujourd'hui, quand on se rend compte que la marge n'est pas bonne sur un plat, on peut changer les quantités, l'accompagnement et donc ça évite de se traîner tout l'exercice à être mauvais. "
Après une reprise dynamique en 2018 et une très bonne année 2019, la crise du COVID bouleverse l'équilibre de l'établissement. Chômage partiel, baisse de fréquentation, remboursement des échéances bancaires et du PGE. À cela s'ajoute l'explosion des coûts des matières premières, alors même qu'Audrey MAIRIE fait le choix de geler ses prix pour préserver sa clientèle. La rentabilité s'effondre.
" Quand vous êtes chef d'entreprise et que vous finissez dans le rouge, c'est tout un cercle vicieux qui s'engage : vous êtes à cran, vous regardez souvent les chiffres, le moral en prend un coup... Mentalement, j'avais perdu toute ma motivation. Je voulais tout plaquer, vendre et partir, mais mon mari a été plus fort que moi psychologiquement et il n'était pas prêt à lâcher l'affaire. "
Avec l'aide de son conseiller en pilotage Thierry DANSE, un diagnostic approfondi est réalisé.
" Avec Thierry, on a fait un gros diagnostic de ce qui allait et ce qui n'allait pas. En très peu de temps, il m'a expliqué que c'était le restaurant qui me faisait tout perdre. L'hôtel était largement bénéficiaire, mais le restaurant perdait 90 000 ¤ par an. Il m'a mis DionySols à disposition et j'ai pu constater que ma marge était très mauvaise et que j'avais trop de personnel. Grâce à DionySols, j'ai senti déjà en milieu d'exercice que ça allait beaucoup mieux. J'ai terminé avec un résultat en hausse de 40k¤. "
Audrey MAIRIE le reconnaît : se faire accompagner a été déterminant, tant sur le plan économique que personnel.
" Si je n'avais pas pris Thierry DANSE et DionySols, je pense que ça aurait été terminé pour moi. Thierry m'a même aidée bien au-delà de DionySols. Il a fait une analyse comparative avec mes concurrents afin de m'aider à mettre en valeur mon établissement. Il m'a vraiment drivée pendant un an et je me suis laissée faire. J'avais énormément confiance en lui, j'ai fait exactement ce qu'il m'a dit. Je sentais vraiment qu'il m'emmenait dans le bon sens. "
Aujourd'hui, elle poursuit cet accompagnement avec Joël RAYNAUD, fondateur de DionySols.
" Je suis beaucoup plus sereine qu'avant grâce à l'accompagnement. Au-delà du chiffre, ce qu'on veut, c'est pouvoir vivre de notre métier et ça faisait déjà quelques années qu'on n'en vivait plus, qu'on s'endettait. Depuis qu'on est accompagnés, ça a été un soulagement énorme. Même si on a un gros pépin, Joël a une telle expertise que je me sens en confiance. Je sais qu'il sera là et qu'il m'aidera en cas de problème. "
Pour Audrey MAIRIE, l'accompagnement en pilotage d'entreprise est devenu un prérequis.
" Certes, se faire accompagner demande un certain investissement. Quand on est déjà en difficulté, on hésite. Mais franchement, heureusement que je l'ai fait ! Maintenant que j'ai un bilan qui est bon, je peux le mettre en vente si je le souhaite, il n'y a plus de problème. Tout s'inverse. Les banques m'accordent beaucoup plus facilement un prêt avec un taux avantageux. "
" Je pense que tous les restaurateurs devraient avoir un outil tel que DionySols qui calcule le coût de revient et la marge. Sans ce logiciel, on va droit dans le mur. Par exemple, quand le prix des ½ufs augmente, je n'ai pas besoin de refaire le calcul à la main. Je change le coût des ½ufs dans DionySols et ça vient implémenter toutes les recettes qui utilisent des ½ufs. "
Une activité fragilisée, un restaurant perdant 90 000 ¤ par an, une gérante à bout. Un diagnostic, un accompagnement, DionySols. Et un résultat en hausse de 40 000 ¤ dès le premier exercice.
Sans pilotage, on va droit dans le mur. Avec, on reprend le contrôle.
Témoignage client DionySols hôtel-restaurant
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Alors, comment exploiter votre fichier FEC sans être expert-comptable ? Comment en faire un véritable outil de pilotage d'entreprise ? C'est justement ce que nous allons voir.
Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) contient toutes les écritures de comptabilité générale d'un exercice fiscal. Il se présente généralement sous la forme d'un fichier texte, avec des champs séparés par des tabulations, reprenant : le journal, la date d'écriture, le numéro de pièce, le libellé, le numéro de compte, le débit/crédit et les montants.
Pour un ½il non initié, cela ressemble à un document technique incompréhensible. Et pourtant, c'est dans ce fichier que se cache la réalité financière de votre entreprise.
Parce qu'il a été conçu pour l'administration fiscale, par des techniciens de la comptabilité, dans un format brut, illisible pour le commun des mortels. Vous ne savez pas l'ouvrir, ni ce que signifient les numéros de comptes. Et surtout, vous ne voyez rien d'actionnable : pas de graphique, pas de marge, pas de trésorerie.
Vous n'avez pas besoin d'un logiciel comptable pour comprendre ce fichier. Vous avez besoin d'un outil conçu pour vous, dirigeant de TPE.
Ce qu'il vous faut : un outil FEC pilotage d'entreprise, qui extrait des indicateurs clés à partir du FEC et vous les présente clairement, sans jargon comptable.
DionySols permet :
C'est un véritable outil FEC pilotage d'entreprise : simple, visuel et taillé pour les TPE.

Le fichier FEC n'est pas réservé aux contrôleurs fiscaux. C'est une photographie complète de votre activité. Avec la bonne solution, vous pouvez transformer vos écritures en tableau de bord stratégique.
Piloter, ce n'est pas saisir : c'est comprendre, décider et avancer.
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