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Gérant de GPS 22
Accompagnement du Dirigeant de TPE & de son Entreprise
Une expérience de plus de 20 ans dans la gestion de centres de profit (commercial, gestion, management) dans différents secteurs d'activité.
Mon objectif est d'apporter une solution humaine à des questions humaines et devenir le partenaire incontournable de votre entreprise.
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À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir leurs factures au format électronique. C'est une obligation, et elle est sanctionnée : 500 ¤ d'amende en cas d'absence de désignation d'une plateforme de réception, puis 1 000 ¤ supplémentaires tous les 3 mois tant que la situation n'est pas régularisée.
Pour répondre à cette obligation, chaque entreprise doit choisir librement une plateforme agréée (PA) parmi celles référencées par l'administration fiscale. Cette liberté de choix est un principe fondamental de la réforme. Aucun acteur - qu'il soit banque, expert-comptable ou éditeur de logiciel - n'a le droit d'imposer sa solution.
Nuance importante : certains éditeurs de logiciels métier ont anticipé la réforme et proposent ce service gratuitement à leurs clients - à contrario des banques et des experts-comptables qui le facturent. C'est la solution que je recommande pour démarrer, en gardant vos outils de facturation actuels - qui devront néanmoins être améliorés (j'y reviens plus loin).

Ce schéma est volontairement détaillé. Il représente l'ensemble des flux prévus par la réforme entre une entreprise A qui émet une facture et une entreprise B qui la reçoit. Chacun des 16 mouvements numérotés correspond à une étape précise du circuit.
Regardez attentivement. Vous y trouverez : l'entreprise A, l'entreprise B, leurs plateformes respectives, l'annuaire de référencement, et la DGFIP. Vous trouverez aussi, à gauche et à droite, hors périmètre : les comptables et les banques. Hors périmètre. Pas dans les flux. Pas dans la loi. Hors périmètre.
Avant la facturation électronique : l'entreprise A et l'entreprise B échangeaient leurs factures en direct. Avec la réforme, ce transit direct disparaît (croix rouge sur le schéma).
① Entreprise A → Plateforme A. L'entreprise A envoie à sa plateforme la facture qu'elle souhaite envoyer à l'entreprise B.
② Plateforme A → Plateforme référençant. La plateforme A interroge l'annuaire de référencement pour identifier la plateforme rattachée à l'entreprise B. La requête s'appuie sur le SIREN de l'entreprise B présent dans la facture.
③ Plateforme référençant → Plateforme A. L'annuaire de référencement renvoie automatiquement à la plateforme A l'identifiant de la plateforme rattachée à l'entreprise B.
④ Plateforme A → Plateforme B. La plateforme A transmet la facture à la plateforme B identifiée par l'annuaire.
④bis Plateforme A → DGFIP (sous 24h). La plateforme A dispose d'un délai maximum de 24 heures pour transmettre la facture à la DGFIP. Côté entreprise A, aucune contrainte de durée minimale n'est imposée sur l'envoi de ses factures : elle doit uniquement garantir la continuité des dates et de la numérotation.
Exemple concret : nous sommes le 20 avril 2026. La dernière facture émise par l'entreprise A porte le numéro 204 et date du 15 avril. L'entreprise A peut parfaitement émettre une nouvelle facture aujourd'hui, datée entre le 15 et le 20 avril, sous le numéro 205. Continuité des dates et de la numérotation respectée - c'est tout ce qui compte.
⑤ Plateforme B → Entreprise B. La plateforme B transmet la facture à l'entreprise B. Point d'attention : à défaut d'action explicite de refus de la part de l'entreprise B, la facture est réputée acceptée. Le silence vaut acceptation.
⑥ Entreprise B → Plateforme B (cas de refus). Si l'entreprise B refuse la facture émise par l'entreprise A, elle doit signaler ce refus à sa plateforme B. Sans cette action explicite, la facture est considérée comme acceptée.
⑦ Plateforme B → Plateforme référençant. La plateforme B interroge l'annuaire de référencement pour identifier la plateforme rattachée à l'entreprise A.
⑧ Plateforme référençant → Plateforme B. L'annuaire renvoie à la plateforme B l'identifiant de la plateforme A, lui permettant ensuite de faire remonter le refus.
⑨ Plateforme B → Plateforme A. La plateforme B transmet le refus de l'entreprise B à la plateforme A.
⑨bis Plateforme B → DGFIP (sous 24h). La plateforme B dispose d'un délai maximum de 24 heures pour informer la DGFIP du refus de la facture par l'entreprise B.
⑩ Plateforme A → Entreprise A. La plateforme A transmet à son client, l'entreprise A, le refus de la facture par l'entreprise B.
⑪ Modification de la facture par l'entreprise A. L'entreprise A modifie sa facture en s'appuyant sur un système d'index version : la facture conserve son numéro et sa date d'origine, seule sa version évolue. Aucun avoir n'est nécessaire, aucune nouvelle facture n'est créée. Point essentiel : la date de la facture initiale est maintenue, et les conditions de paiement initiales restent applicables. L'entreprise A transmet cette nouvelle version de la facture à sa plateforme.
Alerte importante : de nombreux logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi et imposent à leurs clients la procédure ancienne - émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe : le délai de paiement repart à zéro, et le règlement du client peut être reporté d'autant. Une mauvaise lecture de la loi qui pénalise directement la trésorerie du dirigeant de TPE.
Conseil GESTPE 38 : insistez auprès de votre éditeur de logiciel de facturation pour qu'il modifie ce fonctionnement. Votre trésorerie en dépend.
⑫ Plateforme A → Plateforme référençant. La plateforme A interroge à nouveau l'annuaire de référencement. Pourquoi ce nouvel aller-retour ? Pour s'assurer qu'entre-temps l'entreprise B n'a pas changé de plateforme. Sans cette vérification, la plateforme A risquerait d'envoyer la version modifiée de la facture vers une plateforme qui n'est plus celle de l'entreprise B - la facture serait alors perdue dans le circuit.
À savoir : dès qu'une entreprise change de plateforme, sa nouvelle plateforme en informe automatiquement et directement l'annuaire de référencement. L'annuaire est ainsi toujours à jour, et chaque interrogation des plateformes garantit le bon acheminement des factures.
⑬ Plateforme référençant → Plateforme A. L'annuaire renvoie automatiquement à la plateforme A l'identifiant à jour de la plateforme rattachée à l'entreprise B.
⑭ Plateforme A → Plateforme B. La plateforme A transmet à la plateforme B la nouvelle version de la facture modifiée par l'entreprise A.
⑭bis Plateforme A → DGFIP (sous 24h). La plateforme A dispose à nouveau d'un délai maximum de 24 heures pour transmettre à la DGFIP la version modifiée de la facture.
⑮ Plateforme B → Entreprise B. La plateforme B transmet à l'entreprise B la version modifiée de la facture (procédure identique au ⑤). À défaut d'action explicite de refus, l'entreprise B est réputée accepter la facture et le circuit se clôt ici.
⑯ et suivants - En cas de nouveau refus. Si l'entreprise B refuse à nouveau la facture, le circuit reprend à l'identique : ⑯ correspond au ⑥, puis enchaîne ⑰=⑦, ⑱=⑧, ⑲=⑨, ⑲bis=⑨bis, ⑳=⑩, et ainsi de suite jusqu'à ce que l'entreprise B accepte la facture. Le système de versions successives (index version) permet ainsi un nombre illimité d'allers-retours entre l'entreprise A et l'entreprise B, sans jamais altérer la date d'origine ni les conditions de paiement initiales.
Reprenons les acteurs dans le périmètre de la facturation électronique :
L'entreprise émettrice. L'entreprise destinataire. Leur plateforme agréée respective. L'annuaire centralisé de l'administration fiscale (la " plateforme référençant des entreprises "). Et la DGFIP.
C'est tout. Cinq acteurs, pas un de plus.
L'expert-comptable n'apparaît nulle part. La banque n'apparaît nulle part. Ni dans les flux entre entreprises. Ni dans les transmissions à la DGFIP. Ni dans les remontées de refus. Ni dans les vérifications d'annuaire. Nulle part.
Et pour cause : la loi a été conçue pour donner à chaque entreprise la liberté de choisir sa plateforme, en fonction de ses besoins métier. Pas en fonction des intérêts commerciaux de son banquier ou de son cabinet comptable.
Soyons directs. Quatre raisons, et pas une de plus.
1. La rentabilité. Une plateforme agréée, c'est un abonnement mensuel ou trimestriel. Multipliez par 50, 200, 1 000 clients. Le calcul est vite fait. Une banque qui équipe ses clients sur sa propre plateforme, c'est un revenu récurrent garanti. Un cabinet comptable qui impose la plateforme de l'Ordre, c'est la même logique.
2. La captation de données. Vos factures, ce sont vos clients, vos fournisseurs, vos marges, vos volumes, vos saisonnalités. Pour une banque, c'est une mine d'or pour calibrer ses offres de crédit. Pour un cabinet, c'est une garantie de fidélisation.
3. La peur comme levier commercial. " L'échéance approche ", " vous risquez une amende ", " il faut anticiper "... Les emails que vous recevez aujourd'hui ressemblent moins à de l'information qu'à de la pression commerciale déguisée en service.
4. La simplification technique côté cabinet comptable. Si tous les clients d'un cabinet sont sur la même plateforme, le cabinet n'a besoin que d'une seule API pour automatiser la collecte des factures de l'ensemble de son portefeuille. Avec des plateformes différentes, ce sont des centaines de connexions API à mettre en place, à maintenir, à surveiller. Le calcul est limpide : pousser tous ses clients sur la même plateforme, c'est diviser par cent les coûts techniques internes du cabinet - tout en facturant au client final un service présenté comme " valeur ajoutée ". Vous payez plus cher pour que votre cabinet travaille moins.
Au passage : certains affichent " gratuit " en gros - et " sous certaines conditions " en tout petit. Lisez les notes de bas de page. Vous y trouverez généralement une limite de factures gratuites par mois, au-delà desquelles la facturation s'applique. Le " cadeau " se transforme vite en abonnement.
Au-delà du harcèlement commercial, un autre risque vous guette - plus discret, mais tout aussi pénalisant : certains logiciels de facturation ont mal interprété le texte de loi.
La réforme prévoit qu'en cas de refus d'une facture par le client, l'émetteur peut modifier la facture par index version - c'est-à-dire en conservant son numéro et sa date d'origine, et en faisant simplement évoluer sa version. Aucun avoir, aucune nouvelle facture. La date initiale est maintenue. Les conditions de paiement initiales restent applicables.
Or, de nombreux logiciels imposent encore la procédure ancienne : émission d'un avoir, puis création d'une nouvelle facture, souvent datée plusieurs semaines après l'originale. Conséquence directe : le délai de paiement repart à zéro, et le règlement de votre client peut être reporté d'autant.
Une mauvaise lecture de la loi qui pénalise directement votre trésorerie.
Conseil GESTPE 38 : insistez auprès de votre éditeur de logiciel de facturation pour qu'il modifie ce fonctionnement. Votre trésorerie en dépend.
Vous êtes libre de choisir votre plateforme agréée. Cette liberté est un principe fondamental de la réforme. Aucune banque, aucun cabinet comptable n'a le droit de vous imposer la sienne.
Vos outils de facturation métier - qu'il s'agisse de gestion commerciale d'artisan, de logiciel sectoriel pour PME industrielle, de solution dédiée aux métiers de bouche (boucherie, traiteur, restauration, boulangerie, multi-établissements), de gestion pour le bâtiment, le commerce ou les professions libérales - proposent souvent gratuitement à leurs clients une plateforme intégrée à leur système. Cette plateforme connaît vos articles, vos clients, vos cadences. Elle s'inscrit dans votre quotidien sans rupture. C'est cette logique-là, logique métier, qui doit guider votre choix - pas la pression d'un mail commercial déguisé en obligation légale.
Quel que soit votre métier, le pilotage de votre rentabilité passe d'abord par des outils pensés pour vous. La facturation électronique n'échappe pas à cette règle.
Demain, votre banque restera en relation avec la plateforme que vous aurez choisie - pour lui délivrer ses factures, et c'est tout. Rien de plus. Pas d'accès privilégié à vos données. Pas d'exclusivité. Pas de chantage déguisé.
Demain, votre expert-comptable récupérera vos factures depuis votre plateforme, pas l'inverse. C'est vous qui pilotez. C'est vous qui choisissez.
Ce harcèlement commercial déguisé en information réglementaire pose un vrai problème démocratique. Les TPE/PME ne sont pas des pigeons. Elles sont la colonne vertébrale économique du pays. Quand une réforme prévoit explicitement la liberté de choix, voir des acteurs hors périmètre profiter de la confusion pour imposer leurs solutions - souvent payantes, parfois sous couvert de " gratuité conditionnelle " - devrait alerter les pouvoirs publics.
Pire encore : les pop-up bancaires intrusifs. Certaines banques vont jusqu'à imposer des pop-up qui s'ouvrent automatiquement à chaque connexion à l'espace bancaire de leurs clients, sans option pour les masquer définitivement. Ce n'est plus de l'information. C'est du forçage commercial caractérisé.
Et les campagnes publicitaires de l'Ordre des experts-comptables ? L'institution elle-même participe activement à ce climat de pression. Spots radio, encarts presse, affichage : la communication institutionnelle martèle l'idée que l'expert-comptable serait l'interlocuteur incontournable de la facturation électronique. C'est faux. La loi ne lui confère aucun rôle dans le circuit officiel. Cette campagne entretient la confusion dans l'esprit des dirigeants de TPE - et les pousse à signer chez leur cabinet comptable " par défaut ", sans avoir compris qu'ils avaient le choix.
Que fait la DGCCRF ? La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes a précisément pour mission de sanctionner les pratiques commerciales trompeuses, agressives ou déloyales envers les professionnels. Le cas d'espèce coche toutes les cases.
Que fait l'ACPR ? L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, adossée à la Banque de France, contrôle les pratiques commerciales des établissements bancaires. Les pop-up forcés à chaque connexion relèvent directement de son périmètre.
Cette dérive mérite une réaction. Les deux autorités doivent se saisir du dossier.
En attendant, vous, dirigeants : gardez la tête froide. Lisez les mails que vous recevez avec un ½il critique. Demandez-vous toujours : cet acteur est-il dans mon périmètre ? A-t-il un intérêt commercial à me faire signer ici ? Et choisissez en conscience.
Et passez à l'action. Demandez à votre expert-comptable qu'il cesse de vous harceler avec ses mails commerciaux déguisés en information réglementaire. Demandez à votre banque qu'elle retire ses pop-up intrusives de votre espace bancaire. Vous êtes le client. C'est vous qui payez. Faites-vous respecter.
La facturation électronique est une réforme qui peut être bénéfique pour votre TPE - à condition de ne pas vous laisser embarquer dans un choix par défaut, dicté par la pression commerciale d'acteurs qui ne sont même pas concernés par le texte. Votre banque et votre expert-comptable ont leur rôle. Mais ce rôle n'est pas dans la facturation électronique.
Choisissez librement. Choisissez en connaissance de cause. Choisissez l'outil qui sert votre métier.
Si cet article vous a éclairé, partagez-le sur vos réseaux sociaux. Autour de vous, d'autres dirigeants de TPE/PME reçoivent en ce moment même les mêmes mails, les mêmes pop-up, les mêmes pressions. Beaucoup vont signer par défaut, sans avoir compris qu'ils avaient le choix.
Vous pouvez les aider à réagir avant qu'il ne soit trop tard.
Utilisez les logos de partage en haut à droite de l'article pour le diffuser sur LinkedIn, Facebook, X - ou par email en partageant simplement l'URL de cet article à vos contacts.
Plus cet article circulera, plus la pression remontera vers les banques, les cabinets comptables, l'Ordre, et les autorités de régulation. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes.
Joël RAYNAUD - Fondateur GESTPE 38, éditeur DionySols Pilotage et Gestion - Voiron (38)
Un boucher ne sait pas si son avant de b½uf a pris 8 % en trois mois. Un maçon ne sait pas si son ciment et ses parpaings ont augmenté deux fois cette année. Un boulanger ne sait pas où en sont ses prix de beurre et de farine par rapport à janvier. Un plombier, un menuisier, un serrurier - même situation.
Ils subissent les hausses. Ils ratent les baisses. Ils ajustent leurs prix sur leurs devis et leurs produits vendus - souvent trop tard. Ils perdent de la marge sans le voir venir. Et quand les prix baissent, ils ne le répercutent pas toujours : opportunité commerciale ratée, marge laissée sur la table.
Ce n'est pas de la négligence. C'est l'absence d'outil.
80 % de votre exposition prix est concentrée sur 20 % de vos références. Surveiller ces 20 % change tout.
Le Projet X est un outil de suivi des coûts d'achats de matières premières conçu pour toutes les TPE / PME, tous secteurs. Il lit vos factures, pas seulement leur total. Il analyse chaque ligne, ventile chaque produit sur son compte comptable, et construit un historique vivant de vos prix d'achat.
Voici ce qu'il fait :
Un seul outil. Toutes vos matières premières. Tous vos fournisseurs. Tous secteurs.
DionySols calcule déjà la liste théorique des 20 % d'ingrédients qui représentent 80 % de vos achats - à partir de vos fiches techniques recettes. Le Projet X réalise ce même calcul sur le réel de vos commandes livrées. Les deux se complètent.
Au démarrage, le Projet X lit vos factures récentes et pré-alimente votre mercuriale. Cela simplifie directement la constitution de vos fiches techniques recettes dans DionySols - vous partez d'une base déjà renseignée, pas d'une page blanche.
Et quand les prix bougent : le Projet X met à jour les prix d'achat dans vos fiches techniques DionySols, selon des règles que vous choisissez. Mise à jour automatique au-delà d'un seuil, validation manuelle, ou hybride - c'est le chef d'entreprise qui décide. Votre marge calculée reste juste, en permanence.
Projet X surveille les prix réels. DionySols recalcule la marge. La boucle est bouclée.
Le Projet X s'adresse à toute TPE / PME qui achète des matières premières ou des fournitures de production. Pas seulement les métiers de bouche.
Un seul critère : vous achetez des matières premières, et vous voulez savoir ce qu'elles vous coûtent vraiment.
La V1 du Projet X pose les fondations : suivi des prix, alertes, contrôle fournisseur. La feuille de route va plus loin.
Les prix bougent. Dans les deux sens. Chaque mois où vous n'avez pas de visibilité sur vos achats, c'est de la marge que vous laissez sur la table - ou que vous perdez sans le voir.
Le Projet X de GESTPE Solutions sort prochainement. Les essais ont déjà débuté avec deux clients pilotes DionySols : GOEDERS Srl (Belgique - boucher charcutier traiteur et grossiste en viande) et le Réseau 1055 (8 établissements de restauration et centres de loisirs en France).
Ce n'est pas un outil de plus. C'est l'outil qui manquait.
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Pour fêter le lancement du Projet X, nous offrons 2 ans d'accès gratuits (valeur : 450 ¤ HT) à 5 entreprises tirées au sort parmi les 100 premières à nous contacter.
Tirage au sort le 1er juin 2026. Réservé aux 100 premières demandes reçues. Une seule participation par entreprise.
Joël RAYNAUD - Président et Fondateur GESTPE Solutions SAS, éditeur DionySols Pilotage et Gestion - GESTPE 38 SAS - Voiron (38)
Dans le champ message, indiquez : Projet X + le nom de votre société + votre numéro SIREN.
Avant de se lancer dans l'hôtellerie-restauration, Audrey MAIRIE évoluait dans un univers très différent. Employée chez Keolis, filiale de la SNCF, elle consacre plusieurs années de sa carrière au marketing du transport avant de devenir manageuse des équipes de vente. Avec le temps, une lassitude s'installe. C'est à la suite d'une envie exprimée par son mari Christophe que le couple décide de se lancer dans l'aventure.
" Un jour, on était au restaurant et mon mari me dit : "Moi, ce que j'aurais bien aimé faire dans la vie, c'est avoir mon établissement." Je ne sais pas pourquoi ce jour-là, j'ai dit oui, on lâche tout, on fait ça. Par contre, je voulais le faire en Corrèze. J'avais découvert la région et je m'y sentais très bien. On a cherché un établissement en Corrèze et on a racheté le Relais du bas Limousin. "
" On visait quelque chose de plus petit à la base. On sentait bien que les banquiers avaient du mal à nous faire confiance, au vu des difficultés dans le secteur et de notre manque d'expérience. On a fourni un apport conséquent et une banque nous a suivi. On a saisi l'opportunité, même si l'établissement était plus grand que ce qu'on voulait au départ. On a quand même 22 chambres et une capacité de 100 couverts. "
Très vite, Audrey MAIRIE comprend que le pilotage d'un établissement ne peut pas reposer uniquement sur les résultats comptables transmis tardivement. Elle a besoin de visibilité, de réactivité et d'une lecture claire de son activité. DionySols lui apporte cette vision en temps réel, sans dépendre du calendrier de son expert-comptable.
" Depuis que j'ai DionySols, je sais tout de suite si les mois sont bons ou mauvais. Je vois lorsqu'il faut fournir un effort supplémentaire pour rattraper le retard. La plus grande force, c'est que c'est un outil où on a tout en temps réel. Il n'y a plus de surprise. Il n'y a plus besoin de demander au comptable un état des lieux à mi-mandat. "
" Je saisie tout dans DionySols, je sais où j'en suis et où je vais. On peut déterminer ce qu'il faut faire ou ne pas faire pour corriger la trajectoire. C'est un vrai plus ! "
Le travail sur les fiches techniques devient un élément central du redressement. DionySols permet de contrôler précisément les quantités, d'analyser l'impact des variations de prix et de comprendre le coût réel de chaque plat.
" Avant d'avoir un logiciel de gestion, on signalait déjà aux cuisiniers que c'était trop copieux et qu'on perdait de l'argent. Avec DionySols, ils ont découvert l'impact de ce qu'ils faisaient sur les marges. Par exemple, mettre 60 g de foie gras au lieu de 80 g augmente significativement la marge. Ça a vraiment contribué à ce que les cuisiniers prennent conscience que dans chaque assiette, il fallait peser et donc maîtriser les quantités. "
" Si on fonctionne au doigt mouillé, la marge est déplorable. Quand on a rentré nos recettes dans DionySols, on n'a eu que des mauvaises surprises. Aujourd'hui, quand on se rend compte que la marge n'est pas bonne sur un plat, on peut changer les quantités, l'accompagnement et donc ça évite de se traîner tout l'exercice à être mauvais. "
Après une reprise dynamique en 2018 et une très bonne année 2019, la crise du COVID bouleverse l'équilibre de l'établissement. Chômage partiel, baisse de fréquentation, remboursement des échéances bancaires et du PGE. À cela s'ajoute l'explosion des coûts des matières premières, alors même qu'Audrey MAIRIE fait le choix de geler ses prix pour préserver sa clientèle. La rentabilité s'effondre.
" Quand vous êtes chef d'entreprise et que vous finissez dans le rouge, c'est tout un cercle vicieux qui s'engage : vous êtes à cran, vous regardez souvent les chiffres, le moral en prend un coup... Mentalement, j'avais perdu toute ma motivation. Je voulais tout plaquer, vendre et partir, mais mon mari a été plus fort que moi psychologiquement et il n'était pas prêt à lâcher l'affaire. "
Avec l'aide de son conseiller en pilotage Thierry DANSE, un diagnostic approfondi est réalisé.
" Avec Thierry, on a fait un gros diagnostic de ce qui allait et ce qui n'allait pas. En très peu de temps, il m'a expliqué que c'était le restaurant qui me faisait tout perdre. L'hôtel était largement bénéficiaire, mais le restaurant perdait 90 000 ¤ par an. Il m'a mis DionySols à disposition et j'ai pu constater que ma marge était très mauvaise et que j'avais trop de personnel. Grâce à DionySols, j'ai senti déjà en milieu d'exercice que ça allait beaucoup mieux. J'ai terminé avec un résultat en hausse de 40k¤. "
Audrey MAIRIE le reconnaît : se faire accompagner a été déterminant, tant sur le plan économique que personnel.
" Si je n'avais pas pris Thierry DANSE et DionySols, je pense que ça aurait été terminé pour moi. Thierry m'a même aidée bien au-delà de DionySols. Il a fait une analyse comparative avec mes concurrents afin de m'aider à mettre en valeur mon établissement. Il m'a vraiment drivée pendant un an et je me suis laissée faire. J'avais énormément confiance en lui, j'ai fait exactement ce qu'il m'a dit. Je sentais vraiment qu'il m'emmenait dans le bon sens. "
Aujourd'hui, elle poursuit cet accompagnement avec Joël RAYNAUD, fondateur de DionySols.
" Je suis beaucoup plus sereine qu'avant grâce à l'accompagnement. Au-delà du chiffre, ce qu'on veut, c'est pouvoir vivre de notre métier et ça faisait déjà quelques années qu'on n'en vivait plus, qu'on s'endettait. Depuis qu'on est accompagnés, ça a été un soulagement énorme. Même si on a un gros pépin, Joël a une telle expertise que je me sens en confiance. Je sais qu'il sera là et qu'il m'aidera en cas de problème. "
Pour Audrey MAIRIE, l'accompagnement en pilotage d'entreprise est devenu un prérequis.
" Certes, se faire accompagner demande un certain investissement. Quand on est déjà en difficulté, on hésite. Mais franchement, heureusement que je l'ai fait ! Maintenant que j'ai un bilan qui est bon, je peux le mettre en vente si je le souhaite, il n'y a plus de problème. Tout s'inverse. Les banques m'accordent beaucoup plus facilement un prêt avec un taux avantageux. "
" Je pense que tous les restaurateurs devraient avoir un outil tel que DionySols qui calcule le coût de revient et la marge. Sans ce logiciel, on va droit dans le mur. Par exemple, quand le prix des ½ufs augmente, je n'ai pas besoin de refaire le calcul à la main. Je change le coût des ½ufs dans DionySols et ça vient implémenter toutes les recettes qui utilisent des ½ufs. "
Une activité fragilisée, un restaurant perdant 90 000 ¤ par an, une gérante à bout. Un diagnostic, un accompagnement, DionySols. Et un résultat en hausse de 40 000 ¤ dès le premier exercice.
Sans pilotage, on va droit dans le mur. Avec, on reprend le contrôle.
Témoignage client DionySols hôtel-restaurant
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Alors, comment exploiter votre fichier FEC sans être expert-comptable ? Comment en faire un véritable outil de pilotage d'entreprise ? C'est justement ce que nous allons voir.
Le Fichier des Écritures Comptables (FEC) contient toutes les écritures de comptabilité générale d'un exercice fiscal. Il se présente généralement sous la forme d'un fichier texte, avec des champs séparés par des tabulations, reprenant : le journal, la date d'écriture, le numéro de pièce, le libellé, le numéro de compte, le débit/crédit et les montants.
Pour un ½il non initié, cela ressemble à un document technique incompréhensible. Et pourtant, c'est dans ce fichier que se cache la réalité financière de votre entreprise.
Parce qu'il a été conçu pour l'administration fiscale, par des techniciens de la comptabilité, dans un format brut, illisible pour le commun des mortels. Vous ne savez pas l'ouvrir, ni ce que signifient les numéros de comptes. Et surtout, vous ne voyez rien d'actionnable : pas de graphique, pas de marge, pas de trésorerie.
Vous n'avez pas besoin d'un logiciel comptable pour comprendre ce fichier. Vous avez besoin d'un outil conçu pour vous, dirigeant de TPE.
Ce qu'il vous faut : un outil FEC pilotage d'entreprise, qui extrait des indicateurs clés à partir du FEC et vous les présente clairement, sans jargon comptable.
DionySols permet :
C'est un véritable outil FEC pilotage d'entreprise : simple, visuel et taillé pour les TPE.

Le fichier FEC n'est pas réservé aux contrôleurs fiscaux. C'est une photographie complète de votre activité. Avec la bonne solution, vous pouvez transformer vos écritures en tableau de bord stratégique.
Piloter, ce n'est pas saisir : c'est comprendre, décider et avancer.
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